Sophie Loizeau, “Le Chant instinctif” (France)

“fin mars fait la lumière à la crème
la cerisaie idéalement blanche
et onctueuse sa chair ambiante j’y demeure
abrutie de blanc – ma respiration
tient à cela qui me renouvelle
quelque soit la saison
être dans l’étroitesse du miracle”

11 février 2022 : sous la lenteur et l’hiver, l’impatience.

Sophie Loizeau, La Nue-bête, Paris, Amandier Poésie, 2013, coll. Accents graves Accents aigus

https://sophieloizeau.wordpress.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.